Toutefois la charge de rééducation diffĂšre considĂ©rablement d’un centre de rééducation Ă  un autre et l’impact sur la fatigue n’est pas toujours pris en compte. OBJECTIF DE L’ÉTUDE : Le but de cette Ă©tude est de dĂ©terminer s’il existe une charge de rééducation optimale pour diminuer la fatigue chez le sujet sclĂ©rosĂ© en plaques. RevueNeurologique - Vol. 163 - N° 6-7 - p. 711-719 - Rééducation fonctionnelle et sclĂ©rose en plaques : une vue d’ensemble - EM consulte Rechercher Rechercher Service Client : Diagnostic Test de sclĂ©rose en plaques Le diagnostic de SEP se fait en trois Ă©tapes. Sur la base de l'entretien d'anamnĂšse, le mĂ©decin peut dĂ©jĂ  exprimer la suspicion d'une maladie inflammatoire du systĂšme nerveux central. Par la suite, des examens de laboratoire et des images IRM sont utilisĂ©s pour exclure d'autres maladies, appelĂ©es Vay Tiền Nhanh. Bonjour ClĂ©mentine, tu es kinĂ©sithĂ©rapeute salariĂ©e et depuis peu libĂ©rale Ă  temps partiel. Tu travailles notamment Ă  l’hĂŽpital de la Timone Ă  Marseille en neurologie. Je me suis permis de te contacter car je souhaitais faire un article sur un sujet, auquel nombre de kinĂ©s libĂ©raux sont confrontĂ©s, Ă  savoir la prise en charge d’un patient atteint d’une SclĂ©rose LatĂ©rale Amyotrophique. Jean-Martin Charcot 1825-1983 Pour ceux qui souhaitent une dĂ©finition de la SclĂ©rose LatĂ©rale Amyotrophique Qu’est-ce-que la SLA? ou Qu’est-ce-que la SLA? Je pense que cette prise en charge mĂ©rite l’éclairage d’une spĂ©cialiste, non pas pour donner un cours ou discuter pendant des heures de l’évolution de la maladie mais surtout pour donner des orientations, des guides, des pistes de rĂ©flexion pour le kinĂ© libĂ©ral non spĂ©cialisĂ©. Dans un premier temps, peux-tu m’expliquer en quelques mots, en quoi la prise en charge kinĂ© d’un patient atteint de SLA est particuliĂšre? Tout d’abord bonjour Julien et merci de t’intĂ©resser Ă  la SLA ! C’est effectivement une prise en charge assez particuliĂšre en kinĂ©sithĂ©rapie. D’une part, par la physiopathologie de cette maladie, l’aspect neurodĂ©gĂ©nĂ©ratif et l’évolution rapide des symptĂŽmes. D’autre part ,Ă©videmment en raison de l’impact psychologique, Ă©motionnel, d’un tel diagnostic sur le patient et ses proches. Les kinĂ© sont plutĂŽt habituĂ©s Ă  voir des patients qui vont aller mieux ou qui sont plutĂŽt stables, alors cela peut-ĂȘtre dĂ©stabilisant voir dĂ©courageant de prendre en charge un patient qui se dĂ©grade rapidement. Qu’est-ce qui, pour toi, est important Ă  garder en tĂȘte tout au long de la prise en charge? Qu’à tous les stades de cette maladie, on peut apporter quelque chose de positif au patient ! Et c’est trĂšs important pour eux. Quels objectifs le kinĂ© peut-il se donner et donner Ă  son patient dans ce contexte de maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative souvent dramatique? Il faut rester sur des objectifs assez simples et Ă  court terme. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, j’essaie toujours de travailler en fonction des plaintes du moment de mes patients mais pour ceux atteints de SLA c’est encore plus incontournable. Le kinĂ© doit toujours ĂȘtre dans la prĂ©vention prĂ©vention des troubles ostĂ©o-articulaires, cutanĂ©s et respiratoires en tĂȘte. Les autres objectifs seront plutĂŽt fonctionnels prĂ©server l’autonomie, les transferts,
 Il faut ĂȘtre dans le bilan en permanence et ĂȘtre Ă  l’écoute des besoins du patient continuellement pour proposer une prise en charge adaptĂ©e Ă  l’instant T. Quel est le rĂŽle du patient dans sa rééducation, et celle de son entourage? Comme dans toute prise en charge, le patient doit ĂȘtre acteur et ne pas subir les soins. Cela passe en premier lieu par la comprĂ©hension de l’intĂ©rĂȘt de la kinĂ©sithĂ©rapie pour lui. Et vous le savez, les sĂ©ances ne sont jamais suffisante. Il faut aussi que les patients aient une bonne hygiĂšne de vie, qu’ils continuent certains exercices Ă  la maison etc. Je forme trĂšs souvent les patients et leurs aidants naturels aux auto-Ă©tirements et surtout Ă  la kinĂ©sithĂ©rapie respiratoire, manuelle et instrumentale. Quand le patient a besoin d’une aide Ă  la toux, le kinĂ© n’est pas forcĂ©ment dans le coin ! » Je pense qu’il est utile de rappeler les contre-indications au sujet des techniques que le kinĂ© peut mettre en place. Inutile de faire du renforcement musculaire et/ou de l’électrothĂ©rapie. Les motoneurones dĂ©gĂ©nĂšrent et rien ne permet d’amĂ©liorer la force musculaire. Cela risque mĂȘme d’accĂ©lĂ©rer le processus dĂ©gĂ©nĂ©ratif mĂȘme si on manque de littĂ©rature fiable sur le sujet. Par contre il faut tout de mĂȘme lutter contre le risque d’amyotrophie liĂ© Ă  l’inactivitĂ© un entretien gymnique sans poids ni rĂ©sistance et un maintien des activitĂ©s motrices quotidiennes du patient suffisent. Ce sont des patients fatigables Ă©galement donc il peut ĂȘtre utile de fractionner leurs activitĂ©s journaliĂšres voire la sĂ©ance de kinĂ© et s’assurer qu’ils ne sont pas systĂ©matiquement KO pendant plusieurs heures aprĂšs ! Le massage antalgique n’est pas contre-indiquĂ© en soi, mais il ne soulagera ni les crampes ni les fasciculations. Technique Ă  rĂ©server donc qu’en cas de soin de confort ponctuel. De plus lorsque les patients sont trĂšs amyotrophiĂ©s, ce n’est pas toujours agrĂ©able pour eux. Mais d’expĂ©rience, ils adorent les massages des pieds et la rĂ©flexo! Rappelons qu’il s’agit d’une atteinte motrice pure et donc que les patients ressentent tout ! » Existe-t-il des grandes lignes, ou des Ă©tapes importantes, communes Ă  toutes les SLA? Dans les grandes lignes, la rééducation des patients atteints de la maladie de Charcot n’est pas techniquement compliquĂ©e entretien musculaire, entretien articulaire par mobilisations douces et Ă©tirements, maintien des capacitĂ©s fonctionnelles et kinĂ©sithĂ©rapie respiratoire. La prise en charge sera cependant diffĂ©rente entre un patient bulbaire atteinte d’abord des motoneurones du tronc cĂ©rĂ©bral ou un patient avec une SLA dite spinale » ou pĂ©riphĂ©rique, avec une atteinte des membres, du distal vers le proximal le plus souvent. Il peut y avoir aussi une atteinte des motoneurones centraux entraĂźnant un syndrome pyramidal et notamment de la spasticitĂ©, ce qui demande aussi une adaptation. Mais le virage important de toutes les SLA c’est l’arrivĂ©e des troubles de la dĂ©glutition de façon prĂ©coce chez les bulbaires car qui dit dysphagie dit risque de pneumopathie d’inhalation. En gĂ©nĂ©ral c’est une Ă©tape qui va de paire avec un amaigrissement et une diminution de l’efficacitĂ© de la toux. Les patients sont souvent hospitalisĂ©s Ă  cette pĂ©riode pour discuter la pose d’une gastrostomie et mettre en place un co in-exsufflateur pour l’aide Ă  l’expectoration. Quel serait le temps utile Ă  accorder Ă  un patient ou alors la frĂ©quence des sĂ©ances de rééducation minimale pour tenir ses objectifs? Le temps utile est d’environ 30 minutes, et en individuel bien sĂ»r. Pour la frĂ©quence, cela dĂ©pend du stade. 2 ou 3 sĂ©ances par semaines peuvent suffire. A partir du moment oĂč le patient est trĂšs atteint et se grabatise, la prise en charge est plutĂŽt de 4 Ă  5 fois par semaine, voir des sĂ©ances bi-quotidiennes de kinĂ©sithĂ©rapie respiratoire en cas de problĂšme aigu. Quels sont les interlocuteurs du patient atteint de SLA, existe-t-il des rĂ©seaux de soins ou des centres de rĂ©fĂ©rence dans chaque dĂ©partement, rĂ©gion, CHU? Il existe 17 centres de rĂ©fĂ©rence en France MĂ©tropolitaine en gĂ©nĂ©ral rattachĂ©s aux CHU ainsi qu’un CH avec une consultation spĂ©cialisĂ©e plus 4 rĂ©seaux Ile de France, rĂ©gion centre et deux en PACA. ThĂ©oriquement tous les patients SLA sont diagnostiquĂ©s puis suivis rĂ©guliĂšrement Ă  Marseille tous les 3-4 mois en centre de rĂ©fĂ©rence oĂč l’on retrouve tous les acteurs de leur prise en charge Neurologue, MPR, ORL, pneumologue, psychologue, kinĂ©, orthophoniste, diĂ©tĂ©ticien, ergothĂ©rapeute, infirmier coordinateur, assistante sociale
. Il faut savoir que nous sommes tout Ă  fait joignables, pour donner des conseils voire assurer une mini formation sur les appareils d’aide Ă  la toux par exemple. Donc il ne faut pas hĂ©siter Ă  contacter les kinĂ©s des centres de rĂ©fĂ©rence en plus ça nous fait toujours plaisir de recevoir un coup de fil d’un confrĂšre! Il existe Ă©galement une association nationale qui s’appelle l’ARSLA que les patients comme les soignants peuvent contacter. Je vous invite Ă  visiter leur site. Il existe plusieurs autres associations, souvent crĂ©es par des proches de patients ou des patients eux-mĂȘmes. Cela peut ĂȘtre utile pour ceux qui ont besoin d’échanger. Mais comme toujours il faut ĂȘtre prudent avec ce que l’on peut trouver sur internet ! A la lumiĂšre de tout cela, concrĂštement que peut-on faire comme techniques kinĂ©s pour apporter quelque chose au patient? Et bien nos techniques de mobilisation et d’étirements leur permettent de garder des amplitudes articulaires physiologiques jusqu’au bout et on n’oublie pas le rachis, notamment cervical !, le travail d’entretien musculaire et d’équilibre nous aide Ă  leur faire maintenir des activitĂ©s fonctionnelles comme la marche ou les transferts, notre bon sens nous permet de prĂ©venir les complications liĂ©es au dĂ©cubitus et de leur prodiguer conseils et formation, adaptation du domicile et aides techniques et enfin nos techniques de kinĂ©sithĂ©rapie respiratoire permettent – en prĂ©ventif et en curatif – d’entretenir les volumes, aider Ă  la toux et dĂ©sencombrer le patient air stacking, drainage, AFE, co-inexsufflateur
. Je rajoute aussi en bonus les techniques de relaxation diverses qui peuvent tout Ă  fait avoir leur place OCCASIONNELLEMENT. Existe-t-il ou conseilles-tu des formations mĂȘme courtes Ă  ce sujet? Il n’existe pas de formation trĂšs spĂ©cifiques pour la SLA, tout du moins pas nationalement. Les centres de coordinations se rĂ©unissent chaque annĂ©e en septembre lors d’un congrĂšs oĂč sont organisĂ©s des ateliers de prise en charge et notamment en kinĂ©. Il faut plutĂŽt se renseigner localement auprĂšs de son centre de rĂ©fĂ©rence ou de l’ARSLA qui organise parfois des sessions de formations. Il faut Ă©galement guetter les programmes des congrĂšs gĂ©nĂ©raux SOFMER, JFK
 ou neuro/pneumo car il peut y avoir des interventions programmĂ©es autours de cette maladie. Une derniĂšre question Et du point de vue du soignant, ce n’est pas trop difficile Ă©motionnellement ? Effectivement, la prise en charge de ces patients peut ĂȘtre difficile Ă  vivre et il faut savoir se protĂ©ger, surtout quand on en voit beaucoup. Nous tissons tous des liens, plus ou moins fort et plus ou moins consciemment avec tous nos patients. Je pense qu’une grande majoritĂ© de kinĂ© a eu Ă  faire au dĂ©cĂšs d’un patient, mais dans le cadre de la SLA, on accompagne de façon rapide et inĂ©luctable la fin de vie, et il est difficile de ne pas penser Ă  cette fin. Et pourtant il est important d’ĂȘtre un Ă©lĂ©ment positif dans la journĂ©e de nos patients ! J’ai beaucoup de souvenirs joyeux avec nombre d’entre eux, mĂȘme en toute fin de vie oĂč je mets un point d’honneur Ă  les faire sourire, voire rire NB le fou-rire est un excellente technique d’aide au dĂ©sencombrement !. Mais aussi proche qu’on puisse ĂȘtre lors de la prise en charge, il faut savoir rester Ă  sa place de thĂ©rapeute, pour le bien du patient comme pour le nĂŽtre. Parfois c’est difficile de ne pas ĂȘtre trop affectĂ©, alors dans certains cas je conseille tout simplement de passer la main Ă  un confrĂšre, mĂȘme provisoirement, et d’une façon gĂ©nĂ©rale d’en parler et d’évacuer » quand le besoin s’en fait ressentir. This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you Read More Qu'est-ce que la sclĂ©rose en plaques ? La sclĂ©rose en plaques SEP est une maladie inflammatoire, auto-immune, chronique et Ă©volutive du systĂšme nerveux central SNC cerveau, cervelet, tronc cĂ©rĂ©bral, moelle Ă©piniĂšre, nerfs optiques pouvant entraĂźner un handicap. Dans la SEP, le systĂšme immunitaire, et en particulier les lymphocytes T et B, identifient de façon anormale la myĂ©line, substance nourriciĂšre et protectrice de l’axone du neurone, comme un corps Ă©tranger. Ils vont donc se charger de la dĂ©truire, perturbant ainsi le passage de l’information nerveuse. C’est ce phĂ©nomĂšne d’inflammation qui conduit Ă  l’apparition de plaques de dĂ©myĂ©linisation plaques actives. Une rĂ©paration a lieu dans un second temps plaques cicatricielles. NĂ©anmoins, la nouvelle myĂ©line est souvent un peu moins efficace que l’ancienne. Il existe diffĂ©rentes formes Ă©volutives de SEP Forme rĂ©mittente rĂ©currente RR la plus rĂ©pandue 85 Ă  90%, qui Ă©volue par poussĂ©es. Forme secondaire progressive SP aprĂšs plusieurs annĂ©es d’évolution par poussĂ©es, la maladie peut devenir progressive. Forme primaire progressive PP concerne 5 Ă  10 % des patients ; les symptĂŽmes et le handicap s’installent d’emblĂ©e progressivement. DĂ©but plus tardif, entre 40 et 50 ans. 110 000 Personnes concernĂ©es en France 3/4 Des malades sont des femmes 25 Ă  35 Âge moyen du diagnostic SymptĂŽmes Troubles de la sensibilitĂ© fourmillements, engourdissement, etc. Troubles visuels nĂ©vrite optique, diplopie, etc. Troubles moteurs faiblesse musculaire ou spasticitĂ© d’un ou plusieurs membres Troubles de l’équilibre associĂ©s ou non Ă  des vertiges, ils peuvent perturber la marche et la station debout Fatigue souvent prĂ©sente, de façon plus ou moins intense Troubles urinaires trĂšs fortes envies d’uriner, difficultĂ© Ă  bien vider sa vessie, etc. Traitements Traitements mĂ©dicamenteux Les traitements de fond sont des traitements prĂ©ventifs qui limitent l’évolution de la maladie et permettent d’éviter les nouvelles poussĂ©es et l’augmentation du handicap. Les traitements dits de premiĂšre ligne » ou immunomodulateurs sont destinĂ©s Ă  prĂ©venir l’inflammation Ă  l’origine des poussĂ©es. Actuellement 4 molĂ©cules sont commercialisĂ©es en France, deux par voie injectable et deux par voie orale. Si le contrĂŽle de la maladie est jugĂ© insuffisant un relai vers des traitements dits hautement actifs », immunosuppresseurs, est proposĂ©. Concernant les formes progressives primaire progressive ou secondairement progressive, elles correspondent Ă  une expression moins inflammatoire de la maladie. Certains traitements peuvent ĂȘtre utilisĂ©s, mais les recherches se poursuivent encore. Le traitement des poussĂ©es nĂ©cessite, de fortes doses de corticoĂŻdes. Les traitements symptomatiques visent Ă  soulager les symptĂŽmes au quotidien. Traitements non mĂ©dicamenteux Ils peuvent ĂȘtre proposĂ©s en fonction des besoins du patient KinĂ©sithĂ©rapie pour maintenir et amĂ©liorer la motricitĂ©, l’équilibre et la coordination du patient. Orthophonie pour amĂ©liorer les troubles cognitifs. Suivi psychologique pour mieux faire face Ă  la maladie chronique. Maintien d’une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre, si nĂ©cessaire adaptĂ©e APA Sevrage tabagique Maintien du calendrier vaccinal Ă  jour, en particulier si un traitement immunosuppresseur est envisagĂ©. Prise en charge et Ă©ducation thĂ©rapeutique Consultations infirmiĂšres SEP Elles sont mises en place Ă  l’HĂŽpital Fondation Rothschild pour coordonner avec chaque patient, son parcours de soin et l’évaluation clinique. Elles sont aussi l’occasion d’une reprise d’annonce du diagnostic et d’un accompagnement spĂ©cifique lors de l’instauration de nouveaux traitements. Contact Éducation thĂ©rapeutique du patient ETP Créé en 2014, le programme "FONDASEP-mieux vivre au quotidien avec la SEP" vise Ă  renforcer la position des patients comme acteurs principaux de leur maladie et les accompagner dans l’élaboration de solutions face aux dĂ©fis de la vie quotidienne. Ce programme fonctionne grĂące Ă  la mobilisation d’une Ă©quipe pluriprofessionnelle et de patients-experts. Contact FONDASEP comprend les ateliers suivant, rĂ©alisĂ©s en groupe ou individuellement, en prĂ©sentiel ou en visioconfĂ©rence Mieux connaĂźtre la SEP ; Savoir reconnaĂźtre et gĂ©rer une poussĂ©e de SEP ; Les traitements de la SEP ; SEP et voyages ; SEP et travail ; SEP et fatigue ; La gestion des Ă©motions ; Estime de soi ; RĂ©flexologie plantaire "prĂ©server l’harmonie corporelle" ; Apprentissage des auto-injections. Service de neurologie VidĂ©o de prĂ©sentation FondaSEP Ressources utiles Consultez un spĂ©cialiste Par mail ou par tĂ©lĂ©phone prenez rendez-vous dans notre hĂŽpital, en secteur 1, sans dĂ©passement d’honoraires Prendre rendez-vous Soutenez nos projets Nous avons besoin de vous pour changer la vie des patients Faire un don Le dĂ©marrage de la kinĂ©sithĂ©rapie est important dĂšs l’apparition d’un symptĂŽme gĂȘnant la vie quotidienne boiterie, fuites urinaires, faiblesse ou raideur musculaire
. En effet, une prise en charge prĂ©coce permet d’éviter la survenue de compensations » qui, une fois installĂ©es, sont difficiles Ă  corriger mauvais schĂ©ma de marche, canne portĂ©e du mauvais cĂŽtĂ©, rĂ©duction des boissons pour Ă©viter des fuites urinaires
 Un programme de kinĂ©sithĂ©rapie permet aussi de maintenir les fonctions non touchĂ©es, de restaurer ou de pallier certains dĂ©ficits, de lutter contre la raideur
 L’apprentissage d’exercices d’auto-entretien et d’auto-postures permet aussi Ă  la personne de participer activement Ă  sa prise en charge. PubliĂ© le 15/09/2014 - Mis Ă  jour le 10/09/2018

centre de rééducation pour sclérose en plaque